28 octobre 2016 : Neige d'automne sur le Vignemale vu du Néouvielle


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Pour mon livre "Pyrénées, d'un 3000 à l'autre" : http://www.monhelios.com/?fond=produit&id_produit=95&id_rubrique=8

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vendredi 20 avril 2012

Pyrénées d'un 3000 à l'autre 2e édition mise à jour Fabrication

Mardi 19 avril 2012
Pyrénées d'un 3000 à l'autre
2e édition mise à jour

Comme toujours, cliquez sur une photo pour les faire défiler en plein écran.
Comme cela n'arrive pas à tout le monde, je ne suis pas mécontent de vous annoncer l'arrivée prochaine de la seconde édition de mon guide consacré aux 3000 pyrénéens.

Pyrénées d'un 3000 à l'autre, 2e édition mise à jour, sera en effet dans les librairies à partir du 15 mai prochain.
En voici la couverture relookée recto-verso.


La photo est faite aux Gourgs-Blancs, en remontant de la tour Armengaud vers la pointe Lourde-Rocheblave. Cyril Renailler apparaît dessus.

Actuellement en cours de fabrication, j'ai eu la chance de pouvoir assister à une (petite) partie de ce travail, à l'imprimerie France-Quercy de Mercuès, près Cahors dans le Lot. C'est en effet auprès de cet imprimeur que les éditions Mon Hélios, qui éditent ce second opus, comme le premier, ont choisies de faire fabriquer les 1000 exemplaires (la première avait été tirée à 1500 exemplaires en 2008).

Aussi, en ce mardi 19 avril, suis-je accueillis chaleureusement à 10h par Christophe Ayral, chef de fabrication, et Sylvie Raynald, commerciale de l'imprimerie, sur le site de l'imprimerie France-Quercy. J'ai toute la matinée une visite des plus instructive de l'entreprise et découvre comment se fabrique un livre.

Avec Sylvie Raynal et Christophe Ayral

La rotative de l'usine est impressionnante (mais il y a plus gros me dit-on). Les pages y sont imprimées sur de grandes feuilles d'aluminium gravées, à usage unique - elles sont ensuite recyclées - permet d'imprimer jusqu'à 64 pages par feuilles). Ainsi dit-on d'un livre qu'il est in-8°, in-16°... Ensuite, les feuilles sont pliées, rangées par cahiers, lesquels sont ensuite coupés, avant d'être assemblés en livres avec la couverture, puis cousus ou brochés ou collés.

Le poste de contrôle de la rotative....
et vue d'ensemble partielle de la machine

Tout cela se fait de manière mécanique, et la machine qui s'étale sur plusieurs dizaines de mêtres réalise toutes les opérations à une vitesse fulgurante (plusieurs milliers d'ouvrages à l'heure). Mais avant de lui demander d'exécuter une impression, c'est un long travail de réglage qui est nécessaire au préalable (le callage).

Nous allons voir l'impression de la couverture, qui vient juste de se terminer. Elles sont imprimées -couverture, tranche et dos - deux par deux sur une feuille. Ensuite elles seront séparées et pellicullées (recouverte d'un fin film plastique qui protégera l'ouvrage). L'arrondissement des coins (à l'emporte-pièce), comme pour la première édition, sera la dernière opération de fabrication réalisée, une fois les volumes assemblés, cousus et brochés.

Les couvertures de différents ouvrages imprimées ce matin. En plus du mien, trois autres ouvrages sortant sous peu chez Mon Hélios sont imprimés ce jour...

Au moment ou j'arrive, c'est la couverture de la réédition de l'ouvrage de Jean Escudier, l'Aneto et les hommes, qui est en train d'être imprimée. Comme je ne suis pas étranger à cette publication (la famille et l'éditrice m'ayant fait l'honneur de me demander d'en écire la préface), je regarde tout cela avec emerveillement.

La machine imprimant les couvertures...
La fabrication de la couverture de l'Aneto et les hommes...
Etude et contrôle du résultat...
Un échantillon de couvertures imprimées...

Ensuite, nous allons assister à la fabrication des 16 pages du cahier de photo couleur (j'en ai changé nombre d'entre elles pour cette 2e édition) de mon guide. Elles sont imprimées d'un coup sur une grande feuille recto-verso. Comme l'ouvier spécialisé qui conduit la machine est en plein callage, j'ai même la possibilité de modifier les paramètres d'impression in-situ (mais je n'en ferais rien) :

La machine imprimant le cahier couleur...

La fabrication du cahier couleur...

 Le recto de la grande feuille imprimée du cahier photo couleur.

Le conducteur de la machine en plein travail

L'auteur devant son oeuvre...


Le premier cahier couleur avec lequel je repartirais, une fois les pages pliées et coupées...


Ensuite, visite de l'entrepôt abritant des papiers de toutes sortes répondant à la variété des types d'impressions réalisées par l'usine. En France, il n'y a presque plus de fabricant de papier, et ils proviennent essenteillement de toute l'Europe.

 Juste pour donner une idée de la taille des feuilles que peut imprimer la rotative visitée au début...
 La machine qui imprime les feuilles d'aluminium servant de modèles...
 Et quelques unes d'entre elle en partance pour le recyclage...
 Une massicoteuse...
 
Un peu d'histoire pour terminer.
L'imprimerie existe depuis le mileiu du 19è siècle, elle était autrefois implantée en plein Cahors, près du célèbre pont Valentré. De grandes photos d'autrefois ornent l'usine, qui s'est implanté à Mercuès voilà une dizaine d'année, sur une surface d'environ 3000m2. Elle compte une centaine de salariés et fait partie d'un groupe possédant plusieurs imprimeries en France.
Ouvriers au travail dans l'imprimerie cadurcienne
 Ouvrière composant une page (à comparer aux feuilles d'aluminium évoquées plus haut)

13h, après avoir pu voir tous les types d'ouvrages que cette imprimerie est capable de fabriquer (de la petite plaquette de quelques pages au grands volumes de plusieurs centaines de pages), je quitte l'établissement enchanté de mon séjour dans un monde que je ne connaissais pas, et ne peux pas terminer cette page sans remercier mes hôtes du jour qui m'ont autorisé à prendre les photos.

dimanche 1 avril 2012

01-04-2012 Pic de Lampau et tuc de la Messe

Samedi 31 mars et dimanche 1er avril 2012

SKI EN HAUT-COUSERANS

Pic de Lampau (2543m) et Tuc de la Messe (2446).

Avec Cyril Renailler.

Samedi 31 mars

Pour les photos, cliquez dessus, vous pourrez ainsi les afficher plein écran et les faire défiler.

En m'arrêtant chez Cyril, de son jardin, l'objectif du we fait face, sur la droite du Valier. Le Lampau et la Messe se dressent sur la crête qui prolonge au nord le Valier avant de s'abaisser au col routier de la Core.

C'est de ce dernier (1395m) que nous partons, en remontant quelques pentes herbeuses sur la crête de Balame. Puis nous la quittons pour traverser un bois en descendant un peu, avant de chausser les skis.
Court déchaussage en montant à l'étang d'Eychelle. Au fond le Cap de Bouirex.

Après quelques conversions entre les arbres, nous remontons la pente jusqu'à l'étang d'Eychelle (1894m), encore tout enneigé.
L'étang d'Eychelle
Cyril devant l'étang

Nous poursuivons dans le vallon jusqu'à la cabane homonyme...
La cabane d'Eychelle (1970m)

...avant d'attaquer la montée finale...
Cyril monte vers le col de la Crouzette

...au col de la Crouzette (2237m.), duquel nous découvrons une vue superbe sur le Valier.
Tuc de la Messe, Lampau et Mont-Valier depuis le col de la Crouzette

Du col, une descente nous dépose à la cabane des Espugues (2110m, refaite recemment, très confortable, bien isolée...dans un site splendide)...
Cyril à la cabane des Espugues sur fond de Lampau et Valier

...qui sera notre gite pour la nuit...
 Fin de journée sur le Lampau...
... et le maître des lieux.

Nuit bien courte d'ailleurs, après l'apéro au Sainte-Croix du Mont, la tambouille et autre génépi en digestif....

...on se couche à 23h, le réveil est réglé à...

Lundi 1er avril

...4h45. Car bien sûr, tant qu'à monter sur un sommet, autant le faire de nuit histoire de profiter du levé de soleil. Après le petit déjeuner, nous voilà donc partis. 5h45, il ne fait pas très froid, mais il a quand même gelé au dehors (ça tombe bien, j'ai pas mes couteaux!). A la lueur des frontales, nous remontons une bonne pente pour rejoindre la crête qui court vers le sommet. Bien cornichée, elle se couche ensuite et nous la suivons. Au pied de la dernière grimpette, nous laissons les skis et montons à pieds en suivant toujours l'arête sommitale qui nous dépose à la cime (7h). Il fait encore nuit noire, l'horizon commence à peine à s'illuminer. Nous sommes donc en avance, et comme nous avons chacun monté notre pied photo, nous avons tout le temps qu'il faut pour préparer l'aube puis l'arrivée de l'astre solaire.
 Installation du matériel
En attendant le soleil
Nous assistons à ce spectacle, faisons bien des photos,
 Premières lueurs sur le pic de Coumeverde, le pic de Pomebrune et le Valier
 Le Valier
 The magic moment...
 Vue sur le Valier

...et restons même longuement au sommet, car nous y sommes bien : nous n'avons pas froid, il n'y a pas de vent, et la vue sur les faces est et ouest du Vallier est le clou du spectacle.

Le soleil s'élève doucement...

 Cyril et le Pomebrune
Pomebrune, Valier...
 Pause photo
Dernier clichés vers le nord ouest
Un petit 270°:

Mais il faut bien redescendre, bientôt 10h du matin, et nous voilà bientôt parti pour un run sur la cabane.

Descente...

Une petite infusion, et hop, les sacs sont refaits, 11h skis rempautés, nous remontons au col de la Crouzette.
Les pentes du Tuc de la Messe

De là, nous poursuivons vers le tuc de la Messe dont les pentes terminales nous laissent imaginer la descente.
Montée vers la Messe
Sur la crête sommitale

12h15 au sommet, quelques nuages sont apparus vers le Valier mais il fait beau à l'ouest...
Vue sur le Barlonguère

...nous en profitons pour nous restaurer un peu. Il fait faim depuis le café de ce matin.
13h15 nous quittons la cime et entamons la descente splendide dans une neige de cinéma.

Descentes...


Retour au col de la Crouzette et descente plein gaz sur le replat de la cabane de l'Eychelle ou il faut pousser un peu sur les batons.
Sous le col de la Crouzette

Ensuite, nous suivons l'itinéraire de la montée dans une neige maintenant lourde et moins agréable à skier. 15h, retour à la voiture.